GET RICH OR DIE TRYIN’ – Les promesses du rap

 

Du 4 septembre au 14 décembre 2025

 

 

 

Get Rich or Die Tryin’

 

Sur la pochette de son cinquième album (Mr. Morale & The Big Steppers, 2022), Kendrick Lamar porte une couronne d’épines d’inspiration biblique, conçue par Tiffany & Co, marque de luxe dont le rappeur américain est devenu l’égérie. Cette couronne, dont la valeur est estimée à 3 millions de dollars, est composée de diamants, venus remplacer les douloureuses épines.

 

Get Rich or Die Tryin’ – Les promesses du rap raconte l’histoire du hip-hop, une culture qui a émergé dans les années 1970, en premier lieu dans les quartiers pauvres des villes américaines. Elle retrace le chemin parcouru, des cités du Bronx aux podiums des plus grandes marques de mode, en passant par des hauts lieux de la culture comme le Musée du Louvre à Paris.

 

Conçue par Paolo Woods et Lars Lindemann, cette exposition photographique présente le travail de 12 artistes. Toutes et tous ont documenté, dès ses débuts, l’émergence de ce phénomène devenu mondial, en travaillant pour des publications légendaires comme Vibe ou en réalisant les pochettes d’albums parmi les plus vendus dans le monde.

 

Par le prisme de ces différents regards, Get Rich or Die Tryin’ – Les promesses du rap déchiffre les codes d’une société hyper-capitaliste, en quête perpétuelle de nouveaux modèles. Elle aborde des questions liées à l’exclusion, à l’assimilation et à la promesse rarement tenue d’une ascension sociale fulgurante.

 

Renens et la culture hip-hop

Le groupe renanais Sens Unik a largement contribué, entre 1980 et 2000, à l’éclosion du rap en Europe. Par le biais d’une carte blanche donnée à Carlos Leal, l’un des fondateurs et chanteur du groupe qui a grandi à Renens, l’exposition revient aussi sur la naissance de la culture hip-hop en Suisse. Une occasion de rappeler à quel point la ville de Renens s’est ainsi profilée parmi les épicentres européens du rap, une spécificité de son histoire qu’elle revendique aujourd’hui avec fierté.

 

Enfin, répondant lui aussi à l’invitation de La Ferme des Tilleuls, Olivier Cachin, auteur, journaliste et spécialiste de la culture hip-hop, enrichit l’exposition d’une mise en récit de l’évolution de cette vague mondiale. Dans une timeline richement documentée, l’auteur met en exergue aussi bien les origines underground et revendicatrices de la musique rap que son actuelle toute-puissance commerciale, acquise crescendo depuis les années 1970.

 

Commissariat

Paolo Woods et Lars Lindemann

Cartes blanches à Carlos Leal et Olivier Cachin initiées et produites par La Ferme des Tilleuls


Images

©Janette Beckman

©Philip Knott

©Dana Lixenberg


Photographes exposé·e·s

 

Marc Baptiste 1963, Haïti

Marc Baptiste (1963, Haïti) passe une partie de son enfance en Haïti et déménage aux États-Unis à l’âge de 9 ans. Il débute sa carrière professionnelle comme photographe des Fashion weeks de Paris et New York, pour divers magazines et publications. Il a notamment réalisé les images emblématiques des premiers albums d’Aaliyah, d’Erykah Badu et des Fugees, lesquelles ont été publiées dans le monde entier. Il a contribué au succès de prestigieuses marques de mode comme Original Penguin, Avirex, Jordan, K Swiss, Rolex et Morgane Le Fay. Parmi ses clients publicitaires figurent aussi Netflix, HBO, Reebok, Nike et Chevy.

Marc Baptiste met son talent au profit d’organisations caritatives dans le monde entier. Son travail avec des célébrités a donné lieu à diversescollaborations philanthropiques, comme par exemple la campagne DKNY Rock the Vote avec Eva Mendes et Kate Bosworth et une campagne de l’UNICEF avec la chanteuse Ayo.

 

Janette Beckman 1959, GB

Janette Beckman (1959, GB) commence sa carrière à l’époque du punk-rock, en travaillant pour les magazines musicaux The Face et Melody Maker. Elle photographie la scène musicale allant de The Clash à Boy George et réalise 3 couvertures d’albums de The Police.

En 1983, elle s’installe à New York pour documenter la scène hip-hop underground, photographiant les pionnier·ère·s comme Run-DMC, Slick Rick, Salt-N-Pepa ou encore LL Cool J. Son travail a été exposé dans des galeries du monde entier et figure dans les collections permanentes du Smithsonian’s National Museum of African American History and Culture, du Museum of the City of New York et de la British National Portrait Gallery. Elle a publié 5 livres, dont sa nouvelle monographie couvrant 40 ans de photographie, Rebels : From Punk To Dior.

Janette Beckman continue de chroniquer les sous-cultures et de photographier des campagnes pour des marques telles que Dior et Levi’s. Elle est représentée par la Fahey Klein Gallery à Los Angeles.

 

Sophie Bramly 1959, France/Tunisie

Sophie Bramly (1959, FR/TN) a grandi à Paris, où elle a étudié la photographie à l’école d’art Penninghen. Elle débute sa carrière à 20 ans, lorsqu’elle participe à l’exposition collective Autoportraits au Centre George Pompidou aux côtés de photographes de renommée mondiale. Elle travaille ensuite pour différents magazines, dont Paris Match et Elle.

Au début des années 1980, elle s’installe à New York et s’immerge dans la scène hip-hop du Bronx, qu’elle suit pendant 3 ans. Les médias européens s’étant emparés du hip-hop avant les États-Unis, elle rentre en France en 1984 et commence à vendre ses tirages. Elle devient également directrice artistique de H.I.P.-H.O.P., une émission de la chaîne française TF1. La même année, elle publie son premier livre de photos, Hip Hop Story, consacré à cette culture émergente.

En 1987, elle s’installe à Londres et fait partie de l’équipe fondatrice de MTV Europe, créant, produisant et animant Yo !, la première émission de télévision hip-hop en anglais diffusée dans toute l’Europe, un concept que MTV U.S. reprendra un an plus tard.

En 2011, elle organise sa première exposition personnelle, 1981 & +, avec des photos prises dans le Bronx 30 ans plus tôt. L’exposition voyage dans plusieurs villes de France. En 2015, elle publie Walk This Way, un livre en édition limitée, accompagné d’une nouvelle exposition qui voyage notamment à Paris, Marseille, Bruxelles et Los Angeles. Ses photos figurent régulièrement dans les publications et expositions internationales sur la culture hip-hop. En 2022, elle revient avec Yo ! The Early Days of Hip Hop, publié par Soul Jazz Books, qui retrace les débuts de cette culture.

Depuis 2019, elle mène une partie de ses recherches personnelles à Roubaix, la ville la plus pauvre de France, en suivant des jeunes dont la créativité et l’énergie lui rappellent la jeunesse du Bronx. En 2023, elle publie RBX50NEUF100, un livre qui met en lumière la façon dont cette jeune population locale se réinvente.

 

Drew Carolan 1957, USA

Drew Carolan (1957, USA) a grandi à New York et vit actuellement à Los Angeles. Il commence à photographier son environnement à New York dans les années 1970. Son amour pour la musique l’attire dans les clubs de son quartier, où il photographie le jazz, le blues et les scènes musicales naissantes, comme celles du punk et du hip-hop.

Au début des années 1980, Drew Carolan est l’apprenti de plusieurs grands photographes de portrait et de mode, dont Richard Avedon et Bruce Weber. En s’inspirant de la culture de la rue dans laquelle il a grandi, Drew Carolan développe un style unique qui combine la mode branchée et la photographie de rue. Son travail est publié dans des livres et des magazines ; il est également exposé aux États-Unis, en Europe et en Asie.

Outre la photographie, Drew Carolan a une longue expérience en tant que réalisateur et producteur de clips, ayant créé des vidéos primées pour les Red Hot Chili Peppers, les B-52s, Living Colour ou encore Ziggy Marley.

Il a notamment coproduit Rize de David LaChapelle (Lions Gate), projeté pour la première fois au festival du film de Sundance (États-Unis) en 2005. Il a produit le documentaire musical El Gran Fellove du réalisateur Matt Dillon, dont la première a eu lieu en 2020 au festival du film de Saint-Sébastien (Espagne).

 

Brian Finke 1976, USA

Brian Finke (1976, USA) capture la diversité des comportements humains, tout en reflétant l’authenticité et l’absurdité de la vie quotidienne. Documentariste et photographe reporter de formation, il a développé une approche délicate et attentive de ses sujets tout en cultivant une esthétique graphique empreinte de sa culture américaine.

Sensible aux sujets extrêmes et personnalités excessives, Finke incite le public à se confronter à ce qui se trouve juste devant lui, avec une compréhension presque surréaliste de l’immédiateté, du temps et du lieu. De la photographie de rue aux portraits commerciaux, en passant par les magazines de mode, son immersion dans la culture en général crée des images intensément liées aux mouvements politiques et aux fluctuations émotionnelles du monde moderne.

Son travail a intégré 9 collections de musées aux États-Unis et à l’étranger, et il réalise régulièrement des reportages pour des médias tels que National Geographic, M Magazine et The New York Times. Il collabore également avec des entreprises telles que Delta Airlines, Uber Eats et eBay.

 

Phil Knott 1966, GB

Phil Knott (1966, GB) vit à Los Angeles. Avec sa capacité à extraire ce qu’il y a de plus brut et sensible dans ses sujets, il s’est inventé une niche, attirant un large éventail de clients commerciaux, dont Paramount Pictures, Stüssy, Versace Sport, Nike, Marvin the brand, Columbia Records, Epic, Sony, RCA, Hollywood Records, EMI, Virgin Records ou encore Universal Records. Il a travaillé pour Billboard, le New York Times, i-D Magazine, Dazed and Confused, FHM, GQ, Vogue, Elle, Life Magazine, Spin, Complex, XXL, etc.

Son travail personnel porte essentiellement sur les cultures urbaines, comme celles liées aux adeptes de skate et de vélos BMX, en passant par les Homeboy Industries (Programme social de réinsertion de jeunes issu·e·s de gangs). Depuis quelques années, Phil Knott travaille le collage, méthode avec laquelle il a réalisé des travaux pour Stüssy, Spin, Complex et Flaunt, ainsi qu’une pochette d’album pour Hot Hot Heat.

Phil Knott est également propriétaire et fondateur du magazine d’art intitulé Tally Ho !, distribué aux États-Unis.

 

Dana Lixenberg 1964, NL

Dana Lixenberg (1964, NL) vit et travaille entre New York et Amsterdam. Elle est connue pour ses portraits épurés qui mettent en valeur les personnalités de ses sujets. Munie d’un appareil photo grand format, un outil de travail encombrant, elle établit entre elle et ses sujets un rapport complice qu’elle appelle une « danse lente ». Il en résulte des portraits puissants et intimes, dénués de stéréotypes sociaux, mais constitués d’une quantité infinie de détails dans leur texture. Des images aussi révélatrices que le serait une rencontre personnelle.

Outre ses multiples collaborations avec les médias pour lesquels elle a photographié de nombreuses icônes culturelles, Dana Lixenberg poursuit des projets au long cours axés principalement sur les communautés marginalisées.

Son travail a rejoint de nombreuses collections et a été exposé dans des institutions telles que Aperture Foundation, New York ; Mai Manó Ház, Budapest ; Rijksmuseum, Amsterdam ; Centre Photographique, Rouen ; MMK, Francfort-sur-le-Main ; The Photographers’ Gallery, Londres ; Biennale de Busan (Corée) ; Huis Marseille, Amsterdam ; LACP, Los Angeles ; Fotomuseum Den Haag, La Haye et Stedelijk Museum, Amsterdam.

 

Clay Patrick Mcbride 1968, USA

Clay Patrick McBride (1968, USA) est connu pour ses portraits audacieux. Très jeune, il commence sa formation visuelle dans le sud de la France, où il étudie l’histoire de l’art et la peinture avant de s’installer à New York pour étudier la photographie à la School of Visual Arts.

Clay Patrick McBride s’oriente vers la photographie après avoir été inspiré par la musique et les images du célèbre club de musique new-yorkais CBGB dans les années 90. Il a souvent recours à des techniques différentes, comme celle du collodion humide, un procédé de développement antérieur aux négatifs au gélatino-bromure d’argent.

Il s’empare également d’autres médiums, comme le film et le clip vidéo. Il est actuellement maître de conférence au Rochester Institute of Technology (NY), où il encadre la nouvelle génération d’artistes visuel·le·s.

 

Johnny Nelson 1988, GB

Johnny Nelson (GB, 1988) est artiste joaillier et designer. Né en Angleterre, il a grandi à Brooklyn. Ses collections de bijoux, dans lesquelles il associe les cultures punk, hip-hop et la spritualité, reflètent sa curiosité et la diversité de ses expériences artistiques.

Depuis le lancement de sa société éponyme en 2017, ce créateur a été nommé pour le prix Best in Fashion Accessory Designer of the Year 2019 par Essence Magazine. Ses bijoux ont également figuré dans la vente aux enchères Hip Hop de Sotheby’s (2020) ainsi que dans les expositions Brilliant and Black : A Jewelry Renaissance (2021) et Brilliant and Black : Age of Enlightenment (2022), toutes deux proposées par Sotheby’s.

 

Jamel Shabazz 1960, USA

Jamel Shabazz (1960, USA) est surtout connu pour ses photographies emblématiques de la ville de New York dans les années 1980. Photographe documentaire de mode et de rue, il est l’auteur de 12 monographies et a contribué à plus d’une trentaine d’autres ouvrages photographiques. Il a été exposé dans le monde entier et ses œuvres font partie des collections permanentes du Whitney Museum, du Studio Museum in Harlem, du Smithsonian’s National Museum of African American History and Culture, du Fashion Institute of Technology, de l’Art Institute of Chicago, du Getty Museum et du National Museum of American History.

Au fil des ans, Shabazz a formé de jeunes étudiant·e·s dans le cadre du projet Expanding the Walls du Studio Museum in Harlem, du programme Teen Curators du Schomburg Center for Research in Black Culture et du Teen Council du Bronx Museum. Il est également le lauréat 2018 du prix Gordon Parks pour l’excellence dans les arts et l’humanitaire, et le lauréat 2022 du prix du livre Gordon Parks Foundation/Steidl.

Les œuvres les plus récentes de Shabazz ont été exposées au Brooklyn Museum à New York et à Art Basel en Suisse, dans le cadre de 2 expositions monographiques. Il est représenté par la Galerie Bene Taschen à Cologne, en Allemagne.

 

Victor Zea 1989, Pérou

Victor Zea (1989, PER) est un artiste indépendant basé entre Lima et Cusco, au Pérou. Ses pratiques explorent la photographie, la vidéo, la musique et le hip-hop en se concentrant sur les questions de territoire, d’héritage culturel et d’identité. Il est cofondateur d’Impresiones Choqechaka, un espace situé au cœur du quartier historique de Cusco et consacré à l’édition indépendante de livres, de photos et de fanzines.

Le travail de Victor Zea a été publié par National Geographic, junge Welt (DE), The Atlantic, Culture Trip, TOPIC, Huck Magazine (UK), Ojo Público, El Comercio, La República, ou encore la PUCP (Université pontificale catholique du Pérou), et également diffusé par la BBC.

 

Custom Gold Grillz

Custom Gold Grillz est une marque de bijoux originaire de Californie, fondée par Garvin Lee. Custom Gold Grillz n’est pas seulement une marque, c’est un symbole d’expression personnelle et d’émancipation. Nous reconnaissons l’importance des grillz comme une forme de style personnel et d’affirmation de soi. Notre mission est de permettre à chacun·e d’assumer sa singularité, de renforcer sa confiance en soi et de célébrer son individualité grâce à nos grillz méticuleusement fabriqués. […] Chez Custom Gold Grillz, nous croyons en la transformation des sourires en œuvres d’art. »

(Extrait de la déclaration de mission de CGG)


Curateurs

 

Paolo Woods (1970)

Paolo Woods est photographe et réalisateur néerlando-canadien, basé en Italie. Il se consacre aux projets au long cours qui mêlent la photographie au texte. En 2021, avec le journaliste Arnaud Robert, il présentait à La Ferme des Tilleuls l’exposition Happy Pills, une enquête réalisée durant 5 ans autour de la consommation de médicaments dans le monde.

Auteur de 8 livres, son travail a été publié par les titres les plus prestigieux, du National Geographic au Guardian. Il a été exposé dans le monde entier et a fondé le collectif Riverboom.

Depuis 2022, il est également le directeur artistique du festival Cortona on the Move, situé au sud de Florence.

 

Lars Lindemann (1973)

Lars Lindemann est un curateur, consultant et directeur artistique basé à Hambourg, travaillant à la croisée de la photographie documentaire et conceptuelle. De 2015 à 2023, il a occupé le poste de directeur de la photographie au magazine GEO et, depuis 2020, également pour le groupe GEO et PM.

Il est l’un des cofondateurs du Hamburg Portfolio Review et a organisé divers projets d’exposition pour des festivals internationaux tels que Cortona On The Move (Italie), où il occupe actuellement le poste de conservateur des projets internationaux, et Horizonte Zingst (Allemagne). Lars a été membre du jury de plusieurs prix de photographie renommés, notamment le Prix Carmignac du Photojournalisme et les World Press Photo Awards. Dédié à la promotion des talents émergents, il enseigne dans des écoles de photographie à travers l’Europe et collabore avec des institutions et des ONG sur des projets liant la narration visuelle et les questions sociales.

 

Paolo Woods et Lars Lindemann remercient tout particulièrement Irene Opezzo qui les a accompagnés dans la recherche et la production de cette exposition.

 


Artistes invité·e·s par La Ferme des Tilleuls

 

Carlos Leal 1969

Né en 1969 dans une famille d’immigré·e·s espagnol·e·s, Carlos Leal a grandi à Renens. Il est co-fondateur et chanteur du groupe de hip-hop Sens Unik (9 albums, 5 disques d’or), qui a mené une carrière internationale depuis le début des années 1990 jusqu’à sa dissolution en 2005. Certains des morceaux du groupe ont été utilisés dans des films tels que La Haine de Mathieu Kassowitz et Neutre de Xavier Ruiz.

Carlos Leal travaille aujourd’hui comme acteur et photographe. Il vit entre Paris et Los Angeles.

 

Olivier Cachin 1962

Journaliste, écrivain, documentariste et conférencier, Olivier Cachin est un spécialiste reconnu des musiques contemporaines. Fondateur du magazine L’Affiche ainsi que des émissions télévisée Rapline, Fax’O (M6) et Le Mag (MCM) dans les années 1990, il a écrit une trentaine de livres parmi lesquels Nino Ferrer C’Était Pourtant Bien, Les 100 Albums Légendaires Du Rap (préfacé par JoeyStarr), Michael Jackson Pop Life, Rap Story (préface de Soprano), la bio Suprême NTM et Dutronc Une Vie En Chansons (avec Éric Jean-Jean).

Il a réalisé plusieurs documentaires dont La Story NTM sur CStar et animé durant 10 ans l’émission Collection Privée sur Mouv’. Il collabore aux magazines Rock & Folk, Gonzaï et Schnock ainsi qu’au site RFI Musique.

 


Textes de Bönz Malone

 

Ce recueil de textes accompagnait l’exposition Get Rich or Die Tryin’ lors de sa présentation en 2023 au Festival Cortona on the Move, en Italie. La Ferme des Tilleuls a confié la rédaction d’une timeline (50 ans de culture hip-hop) à l’auteur français Olivier Cachin. A découvrir au Passage (rez-de chausée).

 


Revue de presse


Partenaires

Une exposition conçue par Paolo Woods et Lars Lindeman pour Cortona On The Move, réalisée grâce à Autolinee Toscane et gérée par OTM Company


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